L'histoire d'un mec qui avait pas le temps
« Allo ? t'es ou ? »
« T'inquiète j'arrive la je sort de chez moi »
A ce moment la, Kévin, un homme pressé, met ses chaussettes et se prépare à se coiffer, 20 Km à l'ouest, Matthieu, un homme en galère, se frotte les mains et allume une cigarette, essayant de trouver la moindre sensation de chaleur ; il est sur le bas coté de la départementale en face de chez lui ...
Dans le jargon du midi, on appelle ça « le quart d'heure toulousain », moi j'appelle ça la demi-heure kévinienne ( et encore je suis gentil ). Mais t'inquiète, j'ai trouvé remède tu le sais, à chaque fois que tu me dis que t'es à un endroit je recule 20 Km en arrière et je suis dans le mille ( on se comprends ).
Mais bon, une fois, assis sur le siège passager et un léger rictus, mes yeux se plissent et mes dents apparaissent. J'aime pas l'expression « les 400 coups » parce que déjà on en a fait plus et que je j'ai jamais cherché à savoir combien on en avait fait : quand on aime on compte pas ...
Imagine que j'ai une table ronde dans le c½ur, où siège tous mes potos, quand elle est pleine je suis aux anges mais si yen a un qui a le malheur d'aller pisser ça fait mal. Toi t'as toujours était la, et où ? tout prés, vraiment tout prés du trône.
Mais comme toutes bonnes choses, cet article a une fin, c'est la loi du point final qui nous tient debout, mais pour une fois, je vais contredire l'homme au BEP chaudronnerie, et ponctuer le conte d'un frère par trois petits points de suspension qui évoque que l'histoire continue ...
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Kévin alias Kéké®




